CHARLIE HEBDO ET CONDAMNATION DES CARICATURES CONTRE NOTRE PROPHÈTE MOHAMED.

Communiqué MJC du 2 septembre 2020

Le journal satirique français « Charlie Hebdo » a décidé de republier les caricatures insultantes et irrespectueuses de notre prophète Mahomed.

« Nous ne nous coucherons jamais. Nous ne renoncerons jamais ». Voilà les mots prononcer par le directeur de Charlie Hebdo pour justifier cette parution.

La majorité de classe politique française ainsi que le président Emmanuel Macron ont défendu « le droit de blasphémer » en France, c’est-à-dire de parler mal de quelqu’un, de l’injurier, de le calomnier même si cette personne est le prophète Mohamed, envoyé de dieu et sacralisé par des milliards de musulmans.

En 2018, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a jugé qu’insulter le prophète Mohammed n’est pas la « liberté d’expression » et que la diffamation du prophète Mohammed dépasse les limites permises de la liberté d’expression.

Rachid Nekkaz a toujours pensé que la situation des musulmans en Europe et plus particulièrement en France  se dégradera  avec le temps et qu’on assistera à une montée de l’islamophobie, au fil des années, en plus en plus importante.

En 2012 juste avant les attentats de 2015, sentant le vent de l’islamophobie se propager, Rachid Nekkaz voulait racheter 51% du capital du journal «Charlie Hebdo » pour éviter la montée des attaques contre l’Islam.

Malheureusement, la proposition financière de Rachid Nekkaz pour accueillir dans le conseil d’administration de Charlie Hebdo un actionnaire de culture musulmane a été rejetée.

Cette action en 2012 de Rachid Nekkaz était perçu comme une tentative d’influer sur le contenu éditorial du journal.  

Si cette offre avait été acceptée, il y aurait eu de la modération dans le respect de la ligne éditoriale satirique du journal et pas des campagnes, comme ça été le cas, très hostiles en direction de l’islam et du prophète Mohamed.

Rachid Nekkaz condamne la parution de ces caricatures contre le  prophète Mohamed et le terrorisme partout dans le monde. Mais on peut supposer que si cette proposition avait été acceptée, il n’y aurait pas eu un attentat et plusieurs responsables et journalistes seraient encore en vie.


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