INTERVENTION CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME

Communiqué MJC du 27 août 2020

URGENT : Il y a quelques jours les militants du MJC ont rédigé une lettre à l’attention de madame Elisabeth Tichy-Fisslberger , présidente du conseil des droits de l’homme, organisation intergouvernemental des Nations unies en charge de toutes les questions relatives aux droits de l’homme.

Cette lettre a été déposée par des militants du MJC à Genève au siège du conseil des droits de l’homme le 24 août 2020 et quelques heures plus tard, elle avait été publiée sur ce compte Facebook.

En prison Rachid Nekkaz, par l’intermédiaire de son avocat, nous a fait parvenir un message dans lequel, il souhaite informer les sympathisants qui le suivent sur cette page qu’il n’a pas écrit cette lettre et que celle-ci est une initiative des membres du MJC.

En effet pour reprendre fidèlement ses mots, Rachid Nekkaz fait confiance à la justice Algérienne et il estime qu’il VAUT MIEUX RÉGLER CETTE AFFAIRE JUDICIAIRE ENTRE ALGÉRIENS que de faire rentrer des acteurs institutionnels étrangers dont les conclusions pourraient être utiliser par des états étrangers souhaitant mettre l’Algérie en difficulté.

A l’opposé, une majorité de militants du MJC estime, qu’au regard des derniers éléments concernant les conditions de détention de Rachid Nekkaz (aucun membre de sa famille ne peut le voir ou lui téléphoner) ainsi que de son renvoi devant le tribunal criminel (décision particulièrement sévère pour des mots prononcés), qu’il faut mener des actions pour obtenir le soutien du peuple algérien, de personnalités et d’organisations internationales dont l’objet est lié au respect des droits de l’homme.

En effet, des représentants du HIRAK, dont certains sont aujourd’hui en liberté, ont sollicité le soutien de ces organisations étrangères. Ces militants ont eu aussi le soutien des médias de pays étrangers et en particulier de la France, ce qui n’est pas le cas de Rachid Nekkaz qui est innocent et emprisonné depuis 8 mois.

En résumé, Rachid Nekkaz fait CONFIANCE alors que les militants du MJC sont SCEPTIQUES concernant la justice algérienne et les véritables intentions des personnalités politiques du système. En conclusion, le MJC suivra les recommandations de son président

en attendant d’y voir plus clair.

Ce qui n’exclue pas que chaque citoyen, association et organisation non gouvernemental doit fortement se mobiliser pour exiger la libération de tous les prisonniers politiques dont le président du MJC Rachid Nekkaz et ce avant le 1er novembre 2020.


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