LE FUTUR PROCÈS DU DÉLINQUANT CONSTITUTIONNEL BELKACEM ZEGHMATI

4ème lettre de Rachid Nekkaz de la prison d’El Abiodh Sidi Cheikh

Je vous informe que le « DÉLINQUANT CONSTITUTIONNEL » en la personne de Belkacem Zeghmati sera la première personne à être jugée par le tribunal constitutionnelle prévu dans la nouvelle constitution.

En cas de fuite de Belkacem Zeghmati, comme avait tenté l’ex-ministre de la Justice Tayeb Louh aidé par des passeurs, un mandat d’arrêt international sera émis contre Belkacem Zeghmati afin que celui-ci rendre des comptes à la justice algérienne.

Aujourd’hui quarante-cinq (45) millions d’algériens ne peuvent pas accepter et laisser un délinquant constitutionnel diriger le ministère de la justice en leur nom.

Je constate que depuis sa prise de fonction la justice algérienne est devenue une jungle, où règne la loi du plus fort et où les faibles sont détruits.

Mais ce qui est le plus surprenant et qui confirme la décadence irréversible de nos institutions, c’est la nomination ILLEGALE par l’ex-chef de l’État par intérim Abdelkader Bensalah de Belkacem Zeghmati au poste de ministre de la justice, le 31 juillet 2019.Je remarque que cette nomination est illégale, anticonstitutionnelle et illégitime car elle viole l’article 104 de la constitution de 2016.

Sur le plan du droit algérien et du droit international Belkacem Zeghmati est un délinquant constitutionnel. Ainsi toutes les nominations des juges ; des procureurs, des décisions de justice validées entre le 31 juillet 2019 et le 4 janvier 2020, soit 5 mois jusqu’à votre nomination légale, sont ILLEGALES et ANTICONSTITUTIONNELLES donc ANNULABLES. immédiatement

Par ailleurs, toutes les personnes condamnées pendant cette période de 5 mois seront en droit de faire une démarche pour obtenir réparation en contribuant à la future PLAINTE COLLECTIVE contre Belkacem Zeghmati qui aboutira « Inch Allah » à un procès respectueux des lois.

Je confirme que les seules décisions LEGALES sont celles qui ont été prononcées par les juges nommés, à partir du 4 aout 2020, par le ministre de la justice LEGALEMENT nommé par le nouveau Président de la république élu en conformité avec la constitution de 2016.

En attendant, au regard de cette multitude d’illégalités, je demande publiquement au président de la république Abdelmadjid Tebboune et aux plus hautes autorités du pays de tirer les conséquences juridiques de cette situation illégale et injuste en procédant à la libération immédiate de toutes les personnes concernées et notamment des prisonniers d’opinions.

« La justice Zeghmatienne » restera comme la tâche noire de l’Algérie Nouvelle.

En cas de silence prolongé à cette requête, ce n’est qu’en dernier recours que mes avocats saisiront les Nations-Unies dont l’Algérie est signataire de toutes les conventions internationales.

Rachid Nekkaz


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