AIDE FINANCIÈRE DE RACHID NEKKAZ POUR LE BUDGET ALIMENTAIRE DE LA PRISON DE KOLÉA.

Communiqué du 25 décembre 2020

Lettre de Rachid Nekkaz pour le dénommé Belkacem ZEGHMATI, Ministre de la justice rédigée à Koléa le 24/12/2020.

OBJET : Aide financière de Rachid Nekkaz pour le budget alimentaire de la prison de Koléa.

Monsieur Belkacem ZEGHMATI depuis trois mois, nous ne mangeons plus de viande, ni de poulet, ni de dessert, ni de fruits de saison, ni de yaourt à la prison de koléa.

À titre d’exemple, lors de ces neuf derniers jours, nous avons « savouré  » quatre fois des lentilles et à quatre reprises des haricots comme en temps de guerre.

Les 4000 détenus se plaignent de l’alimentation en milieu carcéral surtout depuis l’interdiction en mars 2020 de la nourriture venant des familles à cause du virus Covid19.

Par ailleurs, les équipements dentaires sont fortement endommagés J’ai vécu en direct un dégât des eaux en plein soins à cause de leurs caractères défectueux et j’ai même eu à souffrir d’une dent en bonne santé qui s’est totalement cassée.

Cette situation ne peut plus durer dans cette ALGÉRIE NOUVELLE que vous représentez.

En attendant que le président TEBBOUNE récupère l’argent volé et transféré à l’étranger par la mafia de Bouteflika comme il l’avait promis lors de sa victoire le 21 décembre 2019.

Je vous propose donc en urgence mon aide financière afin que tous les détenus de la prison de Koléa puissent manger deux fois par semaine de la viande ou du poulet et un dessert par jour comme en France en 1962.

En effet, il y a moins de 60 ans, le FLN avait réclamé pour les 19 000 prisonniers politiques ce minimum nutritionnel.

J’attends votre réponse dans les plus brefs délais pour mettre fin à ce scandale alimentaire.

RÉVÉLATIONS SUR LE GUANTANAMO ALGÉRIEN PAR LE PRISONNIER POLITIQUE RACHID NEKKAZ

Communiqué du 24 décembre 2020

Pour leur faire peur et pour les intimider, le dénommé Belkacem ZEGHMATI, ministre de la justice, a ordonné au directeur de la prison de Koléa d’installer un groupe de huit émirs et de sympathisants de DAECH dans le quartier 18B à côté des cellules des hommes de paix.

Ces cachots sont ceux du journaliste, Khaled DRAENI et de l’ancien candidat à la présidentielle algérienne Rachid NEKKAZ qui a fait partie des candidats au prix Nobel de la paix en 2018, 2019. Deux fois par jour, ils échangent des cordiales salutations entre leurs cellules.

Dans le quartier 18A qui se trouve à proximité, il y a 196 djihadistes de DAECH. Ainsi, la prison de Koléa est devenue LE GUANTANAMO ALGÉRIEN, une zone de non-droit et arbitraire.

Par exemple, il y a l’ancien chef terroriste du Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC), Amari SAÏFI dit « ABDERAZAK EL PARA » qui hurle à longueur de journée. Le GSPC est devenu, dès 2006, Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI)

Il y a aussi le sinistre Lambarek BOUMAARAFI, ancien militaire et assassin du président algérien, Mohamed BOUDIAF, tué le 29 juin 1992.

Avec les autres condamnés à mort, ils sont les seuls à être autorisés à jouer, sur un terrain de football entièrement neuf, une fois par semaine, devant tous les détenus qui passent par le long du couloir qui longe le terrain.

Tous les 15 jours, c’est un condamné à perpétuité, intelligent et cultivé, qui apporte les livres au journaliste et à l’homme politique. On l’appelle « LE MANDELA ALGERIEN » car il est emprisonné depuis 27 ans.

Khaled DRARENI est en prison depuis le 29 mars 2020. Rachid NEKKAZ depuis le 4 décembre 2019 dont les huit premiers mois, jusqu’au 04 août 2020, ont été effectués en isolement total dans une cellule située au milieu de huit cellules vides avec l’interdiction absolue de communiquer avec les autres prisonniers, ce qui est totalement illégal.

« Merci mille fois monsieur le Ministre de la justice » pour cette stratégie perverse dont l’objectif est d’insuffler la peur à un double niveau aux prisonniers du HIRAK qui sont des prisonniers d’opinion pacifiques : la peur du criminel dangereux et la peur de la prison.

L’ALGÉRIE RÉCLAME À LA FRANCE «LA TOTALITÉ DE SES ARCHIVES »

Communiqué du 23 décembre 2020

Rachid Nekkaz soutient la démarche de l’Algérie qui exige de la France qu’elle lui remette la « totalité » des archives de la période coloniale en Algérie de 1830 à 1962.

Rachid Nekkaz espère que ce travail mémorial entre l’Algérie et la France permettra de révéler la véritable histoire des 132 ans de colonisation et plus particulièrement sur les événements de la guerre d’indépendance afin de réconcilier les mémoires et que la vérité émerge pour réécrire l’histoire.

Dans l’hypothèse d’une réponse positive de la France, Rachid Nekkaz demande aux pouvoirs publics algériens que l’accès à la totalité des archives de la colonisation, dont le délai d’enregistrement est supérieur à 50 ans, soit possible pour l’ensemble des citoyens algériens à partir d’une simple demande écrite.

Rachid Nekkaz demande également l’accessibilité de la totalité des accords secrets durant cette période entre l’Algérie et la France car n’oublions pas que l’armée française a conservé secrètement, jusqu’en 1978, un site d’essais d’armes chimiques sur le territoire national soit 16 ans après l’indépendance du pays.

Cet échange d’archives permettra ensuite d’aborder la question des réparations des dommages coloniaux et de l’indemnisation de l’Algérie par la France.

APPEL DE 102 PERSONNALITÉS, AVOCATS, MILITANTS MJC ET SYMPATHISANTS POUR LA LIBÉRATION DE RACHID NEKKAZ DÉTENU ILLÉGALEMENT.

A l’occasion de la journée internationale des droits de l’homme, nous demandons la libération du président du mouvement de la jeunesse et du changement MJC, Rachid Nekkaz, détenu illégalement et arbitrairement depuis le 4 avril 2020.

Le 10 décembre 1948, les États Membres de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies ont adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme à Paris.

La Déclaration universelle des droits de l’homme est l’idéal à atteindre par toutes les nations pour un réel respect des droits et des libertés pour les individus dans le monde.

L’Algérie signataire, le 10 septembre 1963, de la Déclaration universelle des droits de l’homme s’est engagée à assurer le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Il est donc indispensable que les droits de l’homme soient défendus par un véritable Etat de droit et plus particulièrement en Algérie.

Dans l’affaire Rachid Nekkaz, détenu depuis le 4 décembre 2019, le renouvellement de sa détention incombe à la justice algérienne dont la mission est de veiller à cette reconduction dans les délais.

Malheureusement, ce renouvellement de sa détention a été effectué le 5 avril 2020 alors qu’il aurait dû être fait le 4 avril 2020.Deux articles du code de procédure pénale algérien ne sont pas respectés.

L’article 125-1 et 128 qui impose de remettre immédiatement le prévenu en liberté pour non-respect du renouvellement de détention dans les délais et qui protège le prévenu contre les abus et les déviations des juges de la chambre d’accusation.

Nous sommes devant une violation importante de la loi donc de ses droits de citoyen. Lorsque la loi est violée, il n’y a pas de droit.Sa détention arbitraire est scandaleuse dans l’histoire de la justice algérienne, car aucun argument autorise le maintien de Rachid Nekkaz en prison.

Nous demandons au peuple algérien dont les jugements sont rendus en son nom de se mobiliser par tous les moyens pacifiques qu’il jugera utile pour faire pression sur la justice algérienne afin qu’elle respecte la loi.

Cette mobilisation permettra d’obtenir la libération de Rachid Nekkaz dont l’incarcération est illégale et transgresse les articles de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

SIGNATAIRES :

Personnalités :

M. Mohcine Belabbas : Parlementaire et président du RDC

M. Mustapha Bouchachi : Avocat et ancien parlementaire

Mme Zoubida Assoul : Avocate et ancienne juge

M.Tahar Missoum : Ancien parlementaire et candidat à la présidentielle

M. Ghani Mahdi : Journaliste et ancien candidat à la présidentielle

M. Kamel Daoud : Ecrivain

M. Fodil Boumala : Intellectuel et ancien journaliste

M. Mahrez Rabia : Journaliste

M. Khaled Drareni : Journaliste

M. Samir Belarbi : Militant du Hirak

M. Lotfi Double Kanon : Artiste

M. Hichem Aboud : Journaliste

M. Hafid Derradji : Journaliste

M. Abderrahmane Dahmane. Ancien conseiller présidentiel diversité

M. Noureddine Boukrouh : Ancien ministre

Ancien juge : M. Slimane Yahia-Cherif :

Ancien juge :

M. Slimane Yahia-Cherif : Avocat et ancien juge M. Abdallah Haboul juriste Avocat et ancien juge

Avocats :

Maître Salem Khatri. Bâtonnier de Bejaia, Maître Chehra Abdelkader, Maître boughari wasila, Maître bouseka khadidj, Maître Yacine Khelifi, Maître Amzert Bouaissi, Maître Mektoub Tarik, Maître Rabeh Azrou, Maître Ali Fellah, Maître Chernan Akli, Maître natouri karim, Maître Zahi Said, Maître Karim Achoui, Maître Bakouri Amirouche, Maître Badi Abdelghani, Maître Abdelhalim Zekkat, Maître Nabil cherif, Maître Azzedine Gasmi, Maître Mohamed Hamza Ghazali, Maître Tarak Merah, Maître Toufik Belella, Maître Taibi Tarek, Maître Hasbellaoui Mohamed, Maître Ablaoui Athmane, Maître Nouadria Abderrahmane, Maître El Hachmi Noor, Maître Aris Mokran, Maitre Nassima Rezazgui, Maître Nadial Smaïl, Maître Djerojar Leïla, Maître Imedjdoubane Nabila, Maître Nabila Smaïl, Maître Karima Didane, Maître Halima Benabde rahman, Maître Sihem Hemmach, Maître Samira Hemmi

Sympathisants et Militants MJC des 48 wilayas et à l’étranger:

M. Noureddine Benouamer: Comptable / Wilaya :Adrar- M. Hamidouche Ali: Ingénieur en informatique / Wilaya :Alger-M. Nour Behiri : Directeur des finances / Wilaya :Alger-M. Nabil Benbalit : Étudiant / Wilaya : Alger-M. Abdelnasser Bentalha: Retraité / Wilaya : Alger-Mme. Aïcha Debhi : Juriste / Wilaya : Alger-Mme. Nabiha Kechroud : Professeur sport / Wilaya : Alger-M. Mohamed Mokrane: Architecte / Wilaya : Alger-M. Kabene Mourad : Directeur financier/ Wilaya : Alger-M. Samir Oulmas : Postier / Wilaya : Alger-M. Hamza Seddik : Ingénieur / Wilaya : Alger-Mme Meriem Merabet : Fonctionnaire / Wilaya : Annaba-M. Abdelhamid Mellouhi : Banquier / Wilaya : Batna-M. Bouzid Machouche: Commerçant / Wilaya : Béjaïa-Mme. Imen Nour Boudiaf : Étudiante / Wilaya : Blida-M. Mabrouk Kaci : Agronome / Wilaya : Bouira-M. Amar Benyacoub : Ingénieur Expert / Wilaya : BoumerdèsM. Youssouf Djarer : Enseignant / Wilaya : ChlefM. Othmane Benchikh : Chirurgien urologue / Wilaya : ConstantineM. Abdelkrim Bentorcha : Cadre bureau d’étude / Wilaya : DjelfaM. Mohammed Nadir Talaï : / Wilaya : El TarfM. Ammi Said Bachi : Architecte / Wilaya :GhardaïaM. Hakim Beddiaf : Entrepreneur/ Wilaya :KhenchelaM. Hakim Guedouche : Commerçant / Wilaya : Laghouat M. Melha Belkahla : Enseignante / Wilaya :MascaraM. Djamel Yahia Hellali : Chauffeur / Wilaya : MédéaM. Sid Ahmed Boudia : Architecte / Wilaya : MostaganemM. Abdelillah Fizazi : Bricoleur / Wilaya : NaâmaM. Djamal Soufi : Médecin / Wilaya :OranM. Mohamed Tayeb Aberkane: Fellah / Wilaya :Oum El BouaghiM. Saddok Bousoltane: Plombier / Wilaya : RelizaneM. Mhamed Amrouche : Sans / Wilaya : SaïdaMme.Fatima Moussaoui : Délégué médical / Wilaya : SétifM. Zaki Chalabi : Enseignant / Wilaya : SkikdaM. Yacine Akkroum: Chauffeur / Wilaya : TébessaM. Laradj Khiter : Agriculteur/ Wilaya : TémouchentM. Haitham Toftag : Etudiant / Wilaya : TiaretM. Brahim Doudou : Enseignant / Wilaya : TindoufM. Oussama Bitour : Expert militaire/ Wilaya : TipazaM. Djamal Azzoug : Conducteur d’engin / Wilaya :Tizi OuzouMme. Naouel Lakahal : Éducatrice / Ville : Gatineau CANADAMme Hanida Hattab : Enseignante / Ville :Des plaines ETATS-UNISMme Nadjoua Khirani : Acceuil / Ville :Villeneuve St Georges FRANCEM. Mohammed Arras : Routier / Ville : Douai FRANCEMme. Sakina Drici : Retraitée / Ville: Grenoble FRANCEMme.Latifa Hamidate / Enseignante / Ville : Aubervilliers FRANCEM. hamid Hamadache : sécrurité / Ville : Courneuve FRANCEMme Souheyla Nabi : Agent de restauration / Ville : Montpellier FRANCEM. Farid Kettab : Ingénieur / Ville : Paris FRANCEMme. Nadege Deziri : Aide-soignante / Ville : Marseille FRANCEMme. AsmaDjouama : Educatrice / Ville : Londres ROYAUME-UNIM. Mohammedi Abdelouahab : Enseignante / Ville : Rome ITALIE

PLAINTE DU PRÉSIDENT DU RCD MOHCINE BELABBAS CONTRE LE MINISTRE DE LA JUSTICE BELKACEM ZEGHMATI.

Communiqué MJC du 09 décembre 2020

Monsieur Mohcine Belabbas, président du Rassemblement pour la Culture et de Démocratie RCD, a perdu son immunité parlementaire, le 20 octobre 2020 lors d’un vote des députés de l’APN, à la suite d’une demande du ministre de la Justice Belkacem Zeghmati.

En effet, Monsieur Mohcine Belabbas avait refusé d’être auditionné par la commission des affaires juridiques, administratives et des libertés de l’APN qui s’était réuni le 7 octobre 2020 pour examiner sa demande de levée de l’immunité.

L’affaire commence lorsque Monsieur Mohcine Belabbas avait été entendu par la gendarmerie nationale, dans le cadre d’une enquête sur le décès d’un travailleur marocain sur son propre chantier comme cela arrive malheureusement accidentellement de temps en temps sur des chantiers de construction.

Le refus de comparaitre de Monsieur Mohcine Belabbas à cette commission s’explique par le fait qu’il n’a jamais été convoqué la justice pour fournir des explications sur ce drame et qu’en haut lieu on a décidé de lui retirer son immunité parlementaire avec l’intention manifeste de salir son image personnelle ainsi que celle du parti le RDC qu’il dirige.

Par ailleurs, Monsieur Mohcine Belabbas a rejeté le projet de révision de la constitution et vivement critiqué l’attitude passive du Parlement algérien durant le mouvement de contestation ainsi que d’avoir fermé les yeux sur l’arbitraire, les violations et les atteintes aux lois de la République.

Monsieur Mohcine Belabbas est l’un des rares politique à avoir courageusement soutenu Rachid Nekkaz en confirmant à la suite de l’observation des preuves de violation du code de procédure pénale, que la détention de rachid Nekkaz est arbitraire et en violation totale de loi.

En conclusion que sans un changement du système, la justice algérienne restera un mensonge.Avec de telles déclarations qui sont tout à son honneur et qui confirme son statut de vrai opposant, cette tentative de criminalisation de Monsieur Mohcine Belabbas est une première étape avant la deuxième étape dont l’objectif sera de le neutraliser du champ politique.

Avec cette journée internationale commémorative de la Déclaration droits de l’homme , nous espérons qu’il y aura un soutien réel des forces démocratiques à l’action de Monsieur Mohcine Belabbas et qu’il gagnera son procès en justice.

A L’OCCASION DE SON 1ER ANNIVERSAIRE DE DÉTENTION, RACHID NEKKAZ ADRESSE UNE LETTRE DE LA PRISON DE KOLÉA AU PEUPLE ALGÉRIEN

Salam Aleykoum, Azul, Bonjour.

Après 365 jours de prison dont 244 jours de détention illégale et arbitraire j’ai décidé de m’adresser aux algériens.

Dans cette lettre anniversaire :

• Je ne vais pas vous parler des libertés individuelles et collectives, des libertés publiques, qui ont fondu sous l’action du soleil ardent de cette « Algérie Nouvelle », voulue par le président de la république Abdelmadjid Tebboune au lendemain de son investiture le 19 décembre 2019.

• Je ne vais pas vous parler de la constitution, la loi fondamentale de la République algérienne, qui est devenu un texte élastique modifiable à l’envie par des politiques comme un papier recyclable. En effet, cette nouvelle constitution ne reflète pas les véritables demandes et aspirations du peuple Algérien.

• Je ne vais pas vous parler du juge de la chambre d’accusation d’Alger qui a signé le 11 novembre 2020, une véritable déclaration de guerre contre l’état de droit en violant impunément l’article 128 du code de procédure pénale contribuant à valider pour la deuxième fois ma détention illégale et arbitraire dans la prison de Koléa.

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CONDOLÉANCES DE RACHID NEKKAZ POUR LE DÉCÈS DE L’ANCIEN PRÉSIDENT FRANÇAIS VALÉRY GISCARD D’ESTAING

L’ancien président de la République Française de 1974 à 1981, Valéry Giscard d’Estaing, est mort ce mercredi décembre des suites du « convid19 ».

Rachid Nekkaz adresse ses condoléances à sa femme ainsi qu’à ses enfants.

L’ancien président de la République Valéry Giscard d’Estaing a été le premier président français à se rendre en Algérie en avril 1975 juste après l’indépendance de l’Algérie à l’invitation du président Houari Boumédiène.

Ce qui fera dire à Valéry Giscard d’Estaing quelques années plus tard que le président Houari Boumédiène « n’a jamais été remplacé par quelqu’un de son envergure ».

Depuis, Valéry Giscard d’Estaing était élu à l’Académie française et membre du Conseil constitutionnel.

Il était considéré par de nombreux observateurs de la vie politique française comme celui qui était intellectuellement le plus brillant.

En effet, Valery Giscard-d’Estaing a été l’initiateur de réformes importantes de la société française qui ont contribué à construire cette France d’aujourd’hui.

DEMANDE AU MINISTRE DE LA JUSTICE BELKACEM ZEGHMATI LA LIBÉRATION DE L’OTAGE RACHID NEKKAZ DÉTENU ILLÉGALEMENT

Lettre de Rachid Nekkaz à l’attention de Monsieur Belkacem Zeghmati Ministre de la justice et Garde des Sceaux

OBJET : VIOLATION DE L’ARTICLE 128 DU CODE DE PROCÉDURE PÉNAL ET DEMANDE DE LIBÉRATION IMMÉDIATE POUR DÉTENTION ILLÉGALE ET ARBITRAIRE.

Monsieur le Ministre,

En aout 2013, en qualité de procureur général de la cour d’Alger, vous avez eu le courage de lancer des mandats d’arrêt internationaux contre l’ancien ministre de l’Énergie et des Mines monsieur Chakib Khelil, sa femme et ses deux enfants, accusés dans l’affaire de corruption dite « Sonatrach 2 ».

En septembre 2015, après l’annulation pour « vice de forme » du mandat d’arrêt lancé contre Chakib Khelil suite à son retour en grâce auprès du président Abdelaziz Bouteflika, vous avez été injustement sanctionnée, limogé et démis de vos fonctions de procureur général de la cour d’Alger.

Aujourd’hui c’est à mon tour en novembre 2020, d’être victime d’une injustice flagrante.En effet, lors de ma demande de mise en liberté, un juge de la chambre d’accusation de la cour d’Alger a violé la loi, notamment l’article 128 du code de procédure pénale qui interdit de prolonger un mandat de dépôt de façon rétroactive avec 24 heures de retard.

Le renouvellement de ma détention provisoire devait avoir lieu dans un délai de quatre mois à partir de la date de mon incarcération le 4 décembre 2019.

Ce mandat de dépôt de renouvellement a été signé le 05 avril 2020 alors qu’il aurait dû être signé le 04 avril 2020.Conformément à l’article 128 du code de procédure pénale ma détention est illégale.

Je suis arbitrairement et injustement détenu, depuis 8 mois, au centre pénitencier de Koléa situé dans la willaya de Tipaza.

Le respect strict des procédures judiciaires ainsi que vos compétences sont reconnues et avérées par de nombreux observateurs et magistrats en Algérie et à l’étranger.

En qualité de ministre de la justice vous avez la charge de l’action et de la gestion des juridictions ainsi que du bon fonctionnement de la justice dans notre pays.

Par conséquent, je vous demande de faire annuler la décision illégale et infondée du juge de la chambre d’accusation en date du 11 novembre 2020, de prononcer sa suspension ou révocation pour faute et non-respect de la loi.

Je souhaite que ma remise en liberté soit ordonnée immédiatement par votre ministère pour vice de procédure.

Cela n’est pas une faveur, ni une grâce que je vous demande mais simplement et uniquement l’application de la loi en vertu de l’article 128 du Code de procédure pénale. Dans l’attente d’une réponse favorable, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes sentiments distingués.

Rachid Nekkaz

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Signer ci-dessus cet appel pour la libération immédiate de l’otage Rachid Nekkaz détenu illégalement et arbitrairement depuis le 04 avril 2020. L’objectif est d’obtenir plusieurs dizaines de milliers de signatures dans les prochains jours. SVP signer et faire circuler cette pétition. Merci

https://www.change.org/libération-immédiate-de-l-otage-rachid-nekkaz

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Pour celles et ceux qui veulent participer concrètement aux prochaines actions pour obtenir la libérer de Rachid Nekkaz vous pouvez remplir formulaire ci dessous

http://nekkaz-mjc.com/appel-pour-la-liberation-immediate…/

DEMANDE DE GRACE DE L’INTELLECTUEL KAMEL DAOUD POUR LA LIBERATION DE RACHID NEKKAZ

Communiqué MJC du 28 octobre 2020

En mars 2019, au début du mouvement de contestation (Hirak) qui secoue l’Algérie, l’écrivain franco-algérien Kamel Daoud, prix Goncourt du Premier roman en 2015, intellectuel qui secoue le monde, avait une image négative de Rachid Nekkaz et de son action politique en Algérie.

En effet, il déclarait que : « Rachid Nekkaz n’était pas à l’origine du Hirak mais que ce sont les 130 jeunes kabyles tués en Kabylie entre 2001 et 2003, ce sont ceux qui sont passées par la casse prison, ce sont les gens qui ont été forcés de s’exiler, ceux qui ont perdu leur fortune. Rachid Nekkaz, c’est l’illustration de la tragédie algérienne, parce qu’on refuse un cadavre, on se retrouve entre les mains d’un « clown ». Il ne faut pas présenter cet homme qui est un agitateur et un sous-produit des smartphones et d’internet comme étant à l’origine de ce mouvement ».

Paroles peu flatteuses dû probablement à une erreur de jugement de Kamel Daoud concernant la personnalité et les objectifs de Rachid Nekkaz ainsi que sa façon de procéder sur le terrain.

En janvier 2020, la position de Kamel Daoud concernant Rachid Nekkaz évolue, Il commence à changer son opinion et à comprendre en partie l’action de Rachid Nekkaz.

Dans un texte d’analyse sur l’Algérie paru dans le plus important hebdomadaire français (le Point), Kamel Daoud affirme que le contrôle de la ruralité est la clef du pouvoir et que Rachid Nekkaz avait eu cette idée révolutionnaire d’aller vers l’Algérie profonde, mais qu’il n’a pas réussi car il était harcelé, arrêté, emprisonné par un régime que Rachid Nekkaz a réussi à mettre « en rage ».

Kamel Daoud continue son analyse en expliquant que l’Algérie rurale que les élites urbaines algériennes opposantes ont négligée, Rachid Nekkaz a eu l’intelligence de comprendre que l’Algérie n’est ni la place Audin ni la Grande poste.Le 22 octobre 2020 Kamel Daoud demande, à travers une lettre adressée au président Abdelmajid Tebboune, de « gracier, à l’occasion du 1er novembre, Yacine Mebarki, Khaled Drareni, Rachid Nekkaz » et d’autres.https://www.leparisien.fr/…/algerie-l-ecrivain-kamel…

Le MJC remercie Kamel Daoud pour cet appel à la libération de Rachid Nekkaz et des prisonniers d’opinions. Mais également on espère qu’il prendra conscience de qui est vraiment Rachid Nekkaz et qu’il arrivera à la conclusion que Rachid Nekkaz est le principal initiateur du Hirak, chose acquise par beaucoup de monde dans cette Algérie profonde.

Qui est Rachid Nekkaz ?:Rachid Nekkaz est un intellectuel dans l’action ayant une analyse précise de la situation politique en Algérie, doté d’une intelligence créative et pratique lui permettant de trouver une solution à tout nouveau problème et de s’adapter dans un environnement changeant

CONDAMNATION DES CARICATURES INSULTANTES ENVERS NOTRE PROPHETE ET DE L’ASSASSINAT DU PROFESSEUR D’HISTOIRE SAMUEL PATY

Lettre du 25 octobre 2020 de Rachid Nekkaz en prison.

Salam, Azul, Bonjour.

Chers concitoyens

Je vous écris de la prison de Koléa ou je suis incarcéré depuis 326 jours soit 10 mois et 21 jours.

Voilà un peu plus d’une semaine, monsieur Samuel Paty, un professeur d’histoire, dans un collège de banlieue en France dans la ville de Conflans-Sainte-Honorine dans les Yvelines, a été décapité à la sortie de son établissement par un jeune musulman tchétchène radicalisé de 18 ans, Abdoullakh Anzorov, pour avoir montré à ses élèves les caricatures de Charlie Hebdo insultantes envers notre prophète Mohamed.

Je rejette tous acte de violence et de terrorisme, je tiens à condamner fermement ce crime terrible d’un père de famille car nulle cause ne saurait justifier une telle mort même si nous musulmans, nous percevons ces caricatures comme une provocation et une attaque.

En France, depuis loi 1905, l’État est séparé de l’Église. C’est la laïcité. Un musulman, un catholique, un bouddhiste, un protestant ou un juif, a normalement le droit d’exercer pleinement et librement sa religion s’il respecte ses devoirs de citoyen.

Je n’ai cessé de dire et d’écrire, ces dernières années, que depuis l’attentat du World Trade Center le 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, la situation des musulmans ne cesse de se dégrader dans le monde et plus particulièrement en France ou la stigmatisation de la religion musulmane est de plus en plus importante dans les médias français.

C’est l’une des raisons de mon abandon en 2013 de la nationalité française.Malheureusement, le phénomène ne va pas s’arrêter en France, il ne va faire que s’amplifier.

En 2004 c’est l’interdiction du voile à l’école, en 2010 l’interdiction du voile intégral dans l’espace public, en 2016 l’interdiction du port du burkini dans plusieurs villes, suivi du débat sur la viande hallal, etc…

La France est touchée, depuis plus de 25 ans, par des attentats attribués à des musulmans et cela risque encore de se reproduire. Je crains que la France prenne des mesures de plus en plus radicales contre l’Islam sur son territoire sous prétexte de faire respecter « la laïcité ».

Je redoute que cela aboutisse petit à petit à l’interdiction de l’islam dans la Constitution française. il est a prévoir que les français et la communauté musulmane composée d’une majorité d’algériens vont se radicaliser.

L’affrontement n’est pas à exclure alors que les musulmans ne sont pas responsables des attaques des terroristes, il faut garder en tête que 82% des victimes du terrorisme islamiste dans le monde sont des musulmans. Les musulmans sont les premières victimes du terrorisme islamique.

C’est pour cela que les politiques doivent faire preuve de prudence dans les mots prononcés et ne pas envenimer les choses.

Le président français M. Emmanuel Macron a indiqué, ce mercredi 21 octobre, lors d’un discours que la France n’abandonnera pas les dessins et les caricatures.

Beaucoup de chefs d’État arabes et musulmans, le président turc en tête, monsieur Recep Erdoğan, ont condamné les paroles de monsieur Emmanuel Macron en indiquant que les caricatures sont insultantes envers le Prophète Mohamed et l’Islam, certains pays appellent au boycott des produits français.

Je condamne la réédition de ces caricatures qui sont un affront envers les musulmans et qui constitue une provocation inutile ainsi que tous les discours de haine en direction de la religion musulmane.

J’insiste sur l’importance de respecter toutes les religions et leurs symboles les plus sacrés.

Afin de lutter contre ce fléau mondial, je préconise rapidement la création d’une instance internationale indépendante afin de juger et de condamner toute personne, même s’il est chef d’un état, qui se rendrait coupable d’insulte envers une religion