HIRAK JURIDIQUE

Communiqué MJC du 7 septembre 2020

Le « Hirak Juridique » est un groupe de 22 avocats indépendants dont l’objectif est de présenter un ensemble de propositions dans le cadre de la réforme constitutionnelle qui devait avoir lieu le 1er novembre 2020.

Ce groupe d’avocats, présidé par maitre Yacine KHELIFI, souhaite contribuer à un renouveau de la vie démocratique en Algérie pour aller vers une 2ème République.

Une proposition vient d’être retenu par le « Hirak Juridique » est de faire de la ville de Djelfa la capitale administrative de l’Algérie et de maintenir le statut de capitale politique pour la ville d’Alger.

La capitale Alger est malade de son urbanisme et Il n’y a plus assez de réserves foncières pour assurer un développement harmonieux.

Ces dernières années la situation s’est dégradée, tous les algériens peuvent constater un désordre urbanistique et architectural sans comparaison.En effet, Alger est fortement urbanisée avec une pression démographique de plus en plus importante, elle ne peut plus accueillir chaque année des milliers d’Algériens qui souhaitent y habiter.

Le choix de la ville de Djelfa située au sud à 300 kms de de la ville d’Alger est une bonne solution car il y a beaucoup de terres pour pouvoir y construire une capitale moderne à l’image de ce que les monarchies du golfe ont pu faire, dans des territoires désertiques, durant ces 30 dernières années.

Cette ville moderne aurait des bâtiments administratifs, des universités, des hôtels, des zones d’activités pour des entreprises innovantes ainsi que des milliers d’habitations responsables et respectant l’environnement pouvant accueillir au moins 1 .000 000 habitants dont une majorité de fonctionnaires.

C’est un projet qui pourrait se faire rapidement, il suffit d’une volonté politique et de ressources financières dont une partie peuvent être récupéré à l’étranger.

CHARLIE HEBDO ET CONDAMNATION DES CARICATURES CONTRE NOTRE PROPHÈTE MOHAMED.

Communiqué MJC du 2 septembre 2020

Le journal satirique français « Charlie Hebdo » a décidé de republier les caricatures insultantes et irrespectueuses de notre prophète Mahomed.

« Nous ne nous coucherons jamais. Nous ne renoncerons jamais ». Voilà les mots prononcer par le directeur de Charlie Hebdo pour justifier cette parution.

La majorité de classe politique française ainsi que le président Emmanuel Macron ont défendu « le droit de blasphémer » en France, c’est-à-dire de parler mal de quelqu’un, de l’injurier, de le calomnier même si cette personne est le prophète Mohamed, envoyé de dieu et sacralisé par des milliards de musulmans.

En 2018, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a jugé qu’insulter le prophète Mohammed n’est pas la « liberté d’expression » et que la diffamation du prophète Mohammed dépasse les limites permises de la liberté d’expression.

Rachid Nekkaz a toujours pensé que la situation des musulmans en Europe et plus particulièrement en France  se dégradera  avec le temps et qu’on assistera à une montée de l’islamophobie, au fil des années, en plus en plus importante.

En 2012 juste avant les attentats de 2015, sentant le vent de l’islamophobie se propager, Rachid Nekkaz voulait racheter 51% du capital du journal «Charlie Hebdo » pour éviter la montée des attaques contre l’Islam.

Malheureusement, la proposition financière de Rachid Nekkaz pour accueillir dans le conseil d’administration de Charlie Hebdo un actionnaire de culture musulmane a été rejetée.

Cette action en 2012 de Rachid Nekkaz était perçu comme une tentative d’influer sur le contenu éditorial du journal.  

Si cette offre avait été acceptée, il y aurait eu de la modération dans le respect de la ligne éditoriale satirique du journal et pas des campagnes, comme ça été le cas, très hostiles en direction de l’islam et du prophète Mohamed.

Rachid Nekkaz condamne la parution de ces caricatures contre le  prophète Mohamed et le terrorisme partout dans le monde. Mais on peut supposer que si cette proposition avait été acceptée, il n’y aurait pas eu un attentat et plusieurs responsables et journalistes seraient encore en vie.

RECUPÉRATION DES FONDS DÉTOURNÉS ET BIENS MAL ACQUIS

Communiqué MJC du 31 août 2020.

Le président de la république Abdelmadjid Tebboune considère qu’il est libre pour tenter de récupérer les biens mal acquis par des personnalités corrompus liées au régime de Abdelaziz Bouteflika

La justice algérienne a adressé une demande judiciaire à la France dans le cadre de la convention bilatérale d’entraide judiciaire en matière pénale signée en 2016 entre l’Algérie et la France. Petit détail dans cette convention qui porte à la suspicion, une clause permet la protection des dirigeants algériens corrompus.

En effet, quelle crédibilité à cette annonce du président de la république Abdelmadjid Tebboune qui souhaite récupérer l’argent de la corruption et les biens mal acquis alors que Rachid Nekkaz est actuellement en prison à Koléa et qu’il est le principal acteur de la dénonciation des biens mal acquis par des personnalités algériennes.

Des millions d’algériens durant ces 6 dernières années ont pu observer via les réseaux sociaux les centaines de vidéos filmant des actions concrètes de Rachid Nekkaz pour dénoncer les détournements de fonds et les biens mal acquis.

Rachid Nekkaz a osé dire et faire avant tout le monde ce qu’une majorité de politiques, de personnalités, d’experts et de journalistes n’ont pas eu le courage. Cela explique en partie le silence qui règne sur le cas de Rachid Nekkaz car il a démontré à ce système qu’un algérien né à l’étranger pouvait ne pas avoir peur, être plus patriote, plus courageux et plus honnête qu’eux.

Les demandes judiciaires concerneraient le patrimoine d’un nombre de personnalités compris entre une dizaine et une centaine, nul ne sait vraiment le nombre.

Dans de nombreux médias en Algérie et à l’étranger on cite des noms tels que Abdeslam Bouchouareb, Abdelmalek Sellal, Amar Saïdani, Farid Bedjaoui Chakib Khelil, Ould Kaddour, etc. Ce sont les noms de ceux qui ont droit à des manifestations de Rachid Nekkaz devant leurs biens immobiliers , mais curieusement on ne cite jamais celui qui est à l’origine de tout cela, c’est-à-dire Rachid Nekkaz.

Par ailleurs, ces personnalités ont toujours été protégé par la France puisque la justice française à  plusieurs fois condamner Rachid Nekkaz pour les avoir dénoncé.

Rachid Nekkaz n’accorde aucun crédit à la France dans sa volonté de lutter contre la corruption en Algérie. Les actes de répression et de criminalisation en direction de Rachid Nekkaz parlent d’eux-mêmes

En effet, la France fera tout son possible pour garder ces milliards d’euros dans son économie, tout en essayant de sauver les apparences en donnant quelques personnalités pour crédibiliser cette opération de récupération de l’argent de la corruption lancée par le président Abdelmadjid Tebboune.

INTERVENTION CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME

Communiqué MJC du 27 août 2020

URGENT : Il y a quelques jours les militants du MJC ont rédigé une lettre à l’attention de madame Elisabeth Tichy-Fisslberger , présidente du conseil des droits de l’homme, organisation intergouvernemental des Nations unies en charge de toutes les questions relatives aux droits de l’homme.

Cette lettre a été déposée par des militants du MJC à Genève au siège du conseil des droits de l’homme le 24 août 2020 et quelques heures plus tard, elle avait été publiée sur ce compte Facebook.

En prison Rachid Nekkaz, par l’intermédiaire de son avocat, nous a fait parvenir un message dans lequel, il souhaite informer les sympathisants qui le suivent sur cette page qu’il n’a pas écrit cette lettre et que celle-ci est une initiative des membres du MJC.

En effet pour reprendre fidèlement ses mots, Rachid Nekkaz fait confiance à la justice Algérienne et il estime qu’il VAUT MIEUX RÉGLER CETTE AFFAIRE JUDICIAIRE ENTRE ALGÉRIENS que de faire rentrer des acteurs institutionnels étrangers dont les conclusions pourraient être utiliser par des états étrangers souhaitant mettre l’Algérie en difficulté.

A l’opposé, une majorité de militants du MJC estime, qu’au regard des derniers éléments concernant les conditions de détention de Rachid Nekkaz (aucun membre de sa famille ne peut le voir ou lui téléphoner) ainsi que de son renvoi devant le tribunal criminel (décision particulièrement sévère pour des mots prononcés), qu’il faut mener des actions pour obtenir le soutien du peuple algérien, de personnalités et d’organisations internationales dont l’objet est lié au respect des droits de l’homme.

En effet, des représentants du HIRAK, dont certains sont aujourd’hui en liberté, ont sollicité le soutien de ces organisations étrangères. Ces militants ont eu aussi le soutien des médias de pays étrangers et en particulier de la France, ce qui n’est pas le cas de Rachid Nekkaz qui est innocent et emprisonné depuis 8 mois.

En résumé, Rachid Nekkaz fait CONFIANCE alors que les militants du MJC sont SCEPTIQUES concernant la justice algérienne et les véritables intentions des personnalités politiques du système. En conclusion, le MJC suivra les recommandations de son président

en attendant d’y voir plus clair.

Ce qui n’exclue pas que chaque citoyen, association et organisation non gouvernemental doit fortement se mobiliser pour exiger la libération de tous les prisonniers politiques dont le président du MJC Rachid Nekkaz et ce avant le 1er novembre 2020.

REFERENDUM CONSTITUTIONEL DU 1er NOVEMBRE

Communiqué MJC du 25 août 2020

Le 1er novembre 2020 DEUX ÉVÉNEMENTS très importants auront lieu, jour anniversaire du début de la guerre d’indépendance de l’Algérie (1954-1962):

1. Le référendum sur la révision de la Constitution promis par le président de la République Abdelmadjid Tebboune sera organisé le 1er novembre 2020. Cette consultation se veut être une main tendue au mouvement de contestation le Hirak.

2. L’inauguration de la Grande Mosquée d’Alger aura lieu aussi le 1er novembre 2020 par le président de la République Abdelmadjid Tebboune.

Deux événements importants le même jour, ce n’est pas une coïncidence mais bien une opération de RECONQUÊTE de l’opinion publique algérienne.

Mais le 1er novembre 2020, il manquera UN ÉVÉNEMENT qui devra avoir lieu avant cette date : c’est la libération de tous les prisonniers politiques du Hirak ainsi que du président du MJC Rachid Nekkaz.

En effet, le taux de participation à ce référendum sera un indicateur très important pour le pouvoir afin de faire oublier le boycott par les Algériens de l’élection présidentielle du 12 décembre 2019 avec un taux de participation de moins de 10%. Un taux important permettra de conforter la légitimité de l’équipe actuelle au pouvoir à l’intérieur du pays et à l’international.

Le président de la République Abdelmadjid Tebboune sait qu’il ne pourra pas faire l’économie de cette question avant cette date, au risque d’avoir une mobilisation populaire contre cette révision constitutionnelle donc un faible taux de participation pour ce référendum du 1er novembre 2020.

Par conséquent, le MJC organisera avant son procès devant le tribunal criminel et avant cette date du 1er novembre, toute une série d’actions et de manifestions en Algérie et à l’étranger pour obtenir le soutien du peuple algérien,de personnalités et d’organisations institutionnelles afin obtenir la libération de Rachid nekkaz qui est innocent et incarcéré depuis 8 mois.

ABSENCE DE MEDIAS POUR LE PRISONNIER RACHID NEKKAZ

Communiqué MJC du 19 août 2020

Rachid Nekkaz est actuellement incarcéré depuis le 4 décembre 2019. 259 jours se sont écoulés soit 8 mois et 15 jours.

Physiquement Rachid Nekkaz se porte bien et moralement il tient le coup, malgré le fait qu’il n’est jamais agréable de se retrouver en prison pendant plusieurs mois lorsque on est innocent.

En effet, Rachid Nekkaz n’a fait que dire tout haut, ce que la majorité des algériens pensent de ceux qui ont volé et bradé les richesses du pays.

Une majorité d’entre eux ne sont pas inquiétés par la justice algérienne et Ils ne sont pas en prison comme Rachid Nekkaz.

Comme beaucoup d’internautes peuvent le constater depuis son incarcération, Rachid Nekkaz n’est pas très soutenu par les médias. Aucuns médias étrangers ne parlent de lui et il y a très peu d’articles de lui dans la presse algérienne.

A l’opposé beaucoup de militants du Hirak ont bénéficié d’une bienveillance des médias nationaux et étrangers. On ne pardonne pas à Rachid Nekkaz d’avoir été le principal initiateur du Hirak. Mais surtout d’avoir dénoncer les corrompus, les multinationales et l’impact important de la France à l’approche de toutes les élections présidentielles algériennes.

Actuellement le souhait des pouvoirs publics est de jouer la montre et de faire en sorte que le peuple oublie Rachid Nekkaz en prison.

L’incarcération de Rachid Nekkaz fait autant l’affaire de la France que de l’Algérie.

Durant les 7 dernières années d’actions politiques de Rachid Nekkaz, l’Algérie aurait aimé que Rachid Nekkaz soit incarcéré en France.

Malgré sa condamnation à 2 mois de prison ferme pour avoir manifester sur les Champs-Elysées devant l’appartement mal acquis de Monsieur Abdelmalek Sellal, la France n’a jamais osé mettre Rachid Nekkaz en prison pour ses actions contre les corrompus algériens et contre la multinationale Total.

La France a sous-traité le problème, elle a fait preuve de plus de maîtrise en espérant que les algériens s’occupent définitivement du problème Nekkaz. Car un Rachid Nekkaz en prison en France pour avoir dénoncé les corrompus algériens, c’était ingérable, dangereux et fortement mobilisateur.

Maintenant l’Algérie va devoir gérer le cas d’une personnalité politique indépendante algérienne, courageuse, honnête et apprécier de beaucoup d’algériens dans un contexte post-révolutionnaire.

Après plus de 8 mois d’incarcération injuste, nous appelons tous les militants souhaitant un réel changement pacifique en Algérie ainsi que les sympathisants de Rachid Nekkaz à se mobiliser pour demander la libération de celui-ci qui est le principal initiateur du Hirak.

ABDESLAM BOUCHOUAREB PAS INQUIÉTÉ

Communiqué MJC du 07 août 2020

Abdeslam Bouchouareb, ex-ministre de l’Industrie et des Mines en fuite, a été de nouveau condamné, il y a quelques semaines à 20 ans de prison. Il cumule maintenant à lui seul 80 ans de prison dans quatre procès successifs.

Par ailleurs, il semblerait d’après la presse algérienne mais à vérifier que Abdeslam Bouchouareb soit propriétaire d’une belle maison au Liban et qu’elle a été en partie soufflée, mercredi, par la double explosion à Beyrouth .

Rachid Nekkaz a été le premier à dénoncer avec des preuves les affaires de corruption de Abdeslam Bouchouareb et les biens immobiliers mal acquis par celui-ci.

La justice française n’a pas hésité à faire condamner Rachid Nekkaz pour ses accusations publiques contre Abdeslam Bouchouareb; Et ce malgré le fait que la France savait depuis longtemps que Abdeslam Bouchouareb était une personnalité politique algérienne corrompu.

On peut se demander pourquoi l’Algérie ne fait rien de concret pour demander son extradition alors que nous savons qu’elle a rapidement fait pression, en quelques jours, sur la Turquie pour que l’ancien secrétaire particulier du défunt Ahmed Gaïd Salah,un ex-adjudant-chef soit immédiatement extradé.

Abdeslam Bouchouareb fait partie de ces personnalités politiques qui ont fait beaucoup de mal à l’Algérie et personne de fait rien de concret pour demander son extradition.

APPEL CHAMBRE ACCUSSATION

Bonjour, Salam, Azul

Rashid Nekkaz a fait appel de la décision de son renvoi par la chambre d’accusation en chambre criminelle pour les chefs d’accusation suivants

1.« Incitation à prendre les armes contre les parlementaires » pour empêcher qu’ils votent la loi sur les hydrocarbures.

2.« Organiser et planification d’actions en vue de perturber le processus électoral » plus précisément lors des élections présidentielles de 2019 où le taux de participation réel était inférieur à 10%.

3.« Incitation à des rassemblements sans armes » des centaines de rassemblements ont été organisés, depuis juin 20132 soit 7 ans, à l’initiative de Rachid Nekkaz puisque il est l’un des principaux initiateur du Hirak.

4. « L’atteinte à l’unité nationale a été abandonné » Son dossier contient deux CD-ROM avec un ensemble d’éléments prouvant son innocence .

Tout cela n’est qu’un procès politique dont l’objectif est de neutraliser celui qui peut incarner le Hirak.Rachid Nekkaz est détenu depuis 245 jours soit 8 mois dans le centre pénitencier de Koéla.

Il est en bonne santé et son moral est excellent.

SOUTIEN AU PEUPLE LIBANAIS.

Communiqué MJC du 05 août 2020

Deux explosions ont ravagé Beyrouth, il y a une centaine de morts et des milliers de blessés.

Rachid Nekkaz actuellement incarcéré au centre pénitencier de Koléa depuis 247 jours présente ses condoléances aux familles.

L’enquête dans les prochains jours devrait déterminer la cause exacte de ces explosions.

Rachid Nekkaz est de tout cœur avec le peuple frère libanais qui traverse une épreuve terrible.

Rachid Nekkaz soutient également le peuple libanais qui aspire à une révolution pour faire chuter ce régime perçu par l’ensemble des libanais comme incompétent et corrompu car aucun politique libanais en exercice digne de ce nom ne pense à l’intérêt commun à l’image des dirigeants de certains pays arabes.

DÉCISION DE LA CHAMBRE D’ACCUSATION

Communiqué MJC du 29 juillet 2020

Le président du Mouvement de la jeunesse pour le changement (MJC), Rachid Nekkaz, est incarcéré à la prison de Koléa depuis 239 jours soit 7 mois et 26 jours.

La chambre d’accusation de la cour d’Alger a décidé, ce mercredi 29 juillet 2020, de renvoyer Rachid Nekkaz devant le tribunal criminel.

Et ce malgré les nombreuses preuves, dont les piratages de sa page Facebook, apportées par les avocats de Rachid Nekkaz démontrant son innocence.

Rachid Nekkaz est donc officiellement poursuivi pour:

1.  » Incitation à porter les armes contre les représentants de l’Etat « 

2.  » Citation à attroupement non armé « 

3. » Publication pouvant porter atteinte à l’intérêt national « 

Malheureusement, tout cela n’a rien à voir avec la justice, c’est simplement un procès politique dont l’objectif est de punir Rachid Nekkaz pour être l’un des principaux initiateurs du Hirak.

Mais surtout d’être devenu une personnalité politique crédible ayant des propositions positives pour l’Algérie ainsi qu’un réel pouvoir de nuisance contre ceux du système qui aspirent à s’enrichir illégalement et à atteindre les plus hautes marches du pouvoir.